Organigramme
Président du groupe : 
Pascal ANDRE

Vice-président :
Marcel HOUILLON

Trésorier :
Sylvain CLAUDEL

Trésorier adjoint :
Isabelle CLAUDEL

Secrétaire :
Stéphane HOUILLON

Secrétaire adjoint :
Fabienne PIERREL

2011-01.jpg
Activités du groupe

Fermer Archives du groupe

Fermer Boutique en ligne

Fermer Coutumes et traditions

Fermer Programme artistique

Fermer vidéos du groupe

grand-rue01.png

danseuse01.jpg

grand-rue02.png

danse01.jpg

photo_danse_01.png

zeller01.png
Webmaster - Infos
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Coutumes et traditions - Les instruments de musiques
Les instruments
 
De tous les instruments du groupe, il y en est un incontournable, tellement sa présence est importante pour le volume, c’est l’accordéon. Capable à la fois de tenir la mélodie et de faire les accords accompagnants, il est à lui seul le guide musical de la troupe. Il pourra être accompagné d’instruments plus classiques de lutherie comme le violon ou l’épinette des Vosges, ou quelques cuivres et instruments à vent, voire aussi quelques percussions.
 
 
1 – L’accordéon
 
L’accordéon, ou piano à bretelles comme l’appellent beaucoup, est né vers 1829 en Autriche. En effet, son concepteur, trop imprégné des formes de clavecins et piano de l’époque, n’avait prévu que le seul clavier mélodique. Il faudra attendre plus d’un demi-siècle plus tard pour voir l’apparition du clavier d’accompagnement. Dès lors, ce double clavier, permet à l’accordéon de s’imposer comme un instrument relativement complet d’orchestration et de faire une vraie unanimité dans le domaine des danses populaires.
 
accordeon-correvrots.pngL’accordéon, tel qu’il est connu aujourd’hui, est constitué de deux boîtiers entre lesquels se situe un soufflet actionné par le bras gauche du musicien. Simultanément, ce dernier presse sur les touches boutons ou sur les touches piano (selon le type de clavier souhaité) avec les doigts de sa main droite pour interpréter la mélodie, alors que les doits de sa main gauche appuient les touches de basses (accompagnement) qui font entendre soit une seule note, soit des accords. A chaque touche correspond une note. Ce type d’accordéon est appelé accordéon chromatique. C’est souvent celui-ci que l’on retrouve dans notre groupe, et dans la majeure partie des groupes folkloriques d’Europe. Il existe en parallèle des accordéons dits diatoniques, qui pour chaque touche correspond deux notes, suivant le sens dans lequel le musicien actionne son soufflet.
 
Il existe aussi d’autres accordéons comme le concertina ou le bandonéon.  Le premier, plus petit, est de forme hexagonale, mais reste un accordéon chromatique. Sa particularité repose sur le fait que le clavier de basses n’émet pas d’accords. L’instrumentiste doit donc jouer de virtuosité pour émettre des accords en appuyant sur plusieurs touches en même temps. Petit, chromatique et de forme carrée, le bandonéon est l’instrument phare argentin, bien qu’inventé en 1850 par un allemand (BAND).
 
Dans le groupe, vous pourrez parfois entendre un instrument de même principe que l’accordéon : l’harmonica. Quel est donc ce principe de fonctionnement ? En fait, ces instruments appartiennent à la famille des claviers à hanches libres (hanches métalliques en général). Chaque hanche vibre librement au travers d’une fenêtre et ne rebondit contre aucun support. La longueur de chaque hanche détermine la hauteur de la note. Il existe aussi, sur la même idée que l’accordéon, des harmonicas chromatiques (que l’on souffle ou aspire dans la même fenêtre, c’est toujours la même note) et des harmonicas diatoniques (une note à l’expiration, une autre note lors de l’inspiration sur la même fenêtre).
 
 
2 – Le violon
 
Le violon possède une bien trop longue histoire pour qu’il vous soit conté ici en quelques lignes succinctes. Disons qu’il a toujours fait partie de toutes les organisations musicales, de tous les temps, que ce soit seul, en duo, trio ou quatuor, jusqu’au plus grand orchestre philharmonique. Le violon, cependant, est l’instrument mélodique de prémonition. Quand il jouera, vous reconnaîtrez sans aucun souci les différentes danses du programme.

violon2.png
 D’une taille avoisinant les 35cm pour un violon adulte (appelé violon 4/4 ), le violon possède pas loin de 71 éléments assemblés. Constitué exclusivement de pièces en bois, 3 essences prédominent dans sa construction : l’érable, le buis et l’ébène. Il fait partie de la famille des cordes frottées et se joue la plupart du temps à l’aide d’un archet qui vient glisser sur les cordes au niveau du chevalet (pièce au milieu du violon qui sert à maintenir en hauteur les 4 cordes métalliques de l’instrument). Le musicien tient son violon de la main gauche, et c’est la position des doigts de sa main gauche qui détermine la hauteur de la note. L’archet est tenu par la main droite. Lorsque le violoniste ne fait pas glisser son archet, il peut alors pincer les cordes (comme pour la guitare – c’est la technique du pizzicato). L’archet est constitué d’une baguette en bois supportant une large mèche, faite de crins de cheval. Afin que le son puisse être transmis vers la caisse de résonance, la mèche doit être badigeonnée d’un produit (la colophane).
 
Le violon, tel qu’on le connaît aujourd’hui est né vers 1520 en Italie (Piémont, région de Crémone). Très vite, il devient très populaire et occupe une grande place dans la musique classique. Et c’est le plein essor quand on l’écoute accompagnant la voix humaine dans une forme musicale naissante : l’opéra. En France, il arrive dans les années 1630, mais il est considéré au départ comme un instrument assez criard, alors plutôt réservé aux danses populaires. Il faudra attendre un peu plus tard, au XVIIème siècle, avec l’avènement des violons de la nouvelle école de Crémone, sous l’impulsion d’un luthier de la plus grande renommée aujourd’hui : A. STRADIVARIUS. Il définit la forme de violon tel que nous la connaissons désormais.
 
Mais pour plus de renseignements, rappelons que la ville de Mirecourt dispose d’un musée sur le violon et la lutherie, dont voici le lien : http://www.musee-lutherie-mirecourt.fr
 
 
3 – L’épinette des Vosges
 
L’épinette des Vosges fait partie de la famille des cithares. On peut la placer également plus précisément dans la sous-famille des psaltérions (alors que ce mot constitue aussi le nom d’un instrument lui-même). Elle est formée d’une caisse de résonance de 40 à 80 cm environ de long, équipée d’un cheviller sur un côté et d’un cordier à l’autre bout. Elle est pourvue de deux groupes de cordes : 2 à 3 cordes mélodiques (dont la plus fine sera appelée la chanterelle), et 3 à 4 cordes d’accompagnement (les bourdons).
Sous les cordes mélodiques sont placés des frettes, petites barres qui permettent au joueur d’épinette de faire évoluer la hauteur des notes en pinçant la corde avec son doigt ou éventuellement un petit bâton, et ainsi de jouer la mélodie. Les cordes d’accompagnement n’ont pas de frettes et sonnent toujours de la même note. Pour jouer, l’épinette est posée à plat sur la table ou les genoux parfois, la main gauche se place sur les cordes mélodiques, alors que la main gauche, à l’aide d’un plectre, gratte les cordes pour faire raisonner les sons par le biais de la caisse. Les bois utilisés pour fabriquer les épinettes peuvent être multiples, cependant sont à privilégier des bois tendres (épicéa, voire dans certaines régions le cerisier) pour la partie centrale de la caisse, et des bois plus durs (noyer, cerisier) pour le cheviller et le cordier.
 
epinette-flore.pngOn retrouve trace de l’épinette dans un document écrit de 1619 (Syntagma musicum de Praetorius). C’est alors un instrument qui va vite se répandre en Allemagne, puis en Belgique, Hollande, jusque dans le nord de la France, tout en se développant aussi dans les pays scandinaves. On pense qu’elle serait arrivée dans nos Vosges durant la guerre de 30 ans, apportée par les Suédois, alors que d’autres laissent supposer qu’elle ait pu être amenée par les légions romaines durant leurs grandes invasions.
 
Cependant, dès 1750, elle connaît un grand développement au niveau local, surtout du côté de Plombières et du Val d’Ajol. Certains joueurs avaient même installé se produire des sites tranquilles ombragés de charmilles, appelés des feuillées, lesquelles furent très vite un centre d’intérêt pour leur promenade des curistes du site thermal qu’était la ville de Plombières. Un certain « épinettiste », Jean-Baptiste VANCON désigna même une de ces charmilles comme le prénom de sa fille : Dorothée. Et c’est ainsi que naquit ce fameux lieu de La Feuillée Dorothée. De nombreuses compositions découlèrent de cette histoire, comme la célèbre Valse à Dorothée. Des personnalités non moins célèbres comme Berlioz ou Napoléon III tombèrent également sous le charme de cet endroit et du timbre de ce bel instrument, qu’ils en permirent un développement notable.
 
L’épinette connaît donc un essor évident, dont deux régions vosgiennes sauront tirer profit de ce développement :       - la région du Val d’Ajol et Plombières
                                     - la région de Gerardmer et du Tholy
 
Ce qui va discerner ces deux régions, ce sont les formes et tailles des instruments, ainsi que les essences utilisées quant à leur fabrication.
 
L’épinette des Vosges était un instrument simple de fabrication (utilisation des essences locales) et simple aussi d’apprentissage. A la fois instrument mélodique et d’accompagnement (comme un peu l’accordéon), elle était très présente lors des veillées dans les fermes des Hautes Vosges et de Haute-Saône. Alors que le loureur (c’est ainsi qu’on appelle le joueur d’épinette) faisait raisonner l’épinette de ses morceaux, les autres s’adonnaient à leurs petits travaux (dentelle, finition des sabots, vannerie, broderie…) ou accompagnaient de leurs chants le musicien.
 
Vous pourrez écouter un morceau d’épinette des Vosges en cliquant sur ce lien :
 
 
 
4 – D’autres instruments
 
Depuis 1951, date de la création du groupe, nombreux instruments ont pu résonner dans l’orchestre musical des Corrévrots. Ne seront cités ici que quelques uns, de crainte d’en oublier. Parmi eux, la clarinette, la flûte traversière, le trombone à coulisse, le tuba, la trompette, la caisse claire, le saxophone. La liste est bien évidemment exhaustive.

Date de création : 12/07/2011 @ 16:26
Dernière modification : 06/02/2013 @ 16:12
Catégorie : Coutumes et traditions
Page lue 3748 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article

Infos pratiques

Fermer Le Petit Sabot Vaudéen

Fermer Pour nous contacter

Fermer Recevoir les Corrévrots Vaudés

Fermer S'inscrire dans le groupe

Fermer autres infos

Découvrir Remiremont
Accès direct en un clic ! 

remiremont_plan.jpg

* Ville de Remiremont
     http://www.remiremont.fr

* OMSLC
     http://www.omslc-remiremont.org

* Office de Tourisme
     http://www.ot-remiremont.fr

mairie-remiremont.png

* Plan de ville
     plan-ville-remiremont.pdf 

* Les musées 
     musees-de-remiremont.pdf

* Les fontaines
     depliant-des-fontaines2010.pdf

fontaine-dauphin.png

* Visite de la ville en quelques photos
     

* Fêtes et traditions
    Fetes_et_traditions_locales.pdf

groupe_portugal_2002.jpg
Calendrier
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
S'abonner
Se désabonner
6 Abonnés
^ Haut ^